IVG : des jeunes sous influence ? Le Conseil de la jeunesse francophone est divisé sur l’avortement.

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La Libre – Le Mouvement des jeunes socialistes ne cache pas son ire &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du Conseil de la jeunesse francophone. En cause : <i>&quot;une surprenante courbe rentrante face au probl&egrave;me de l&rsquo;avortement. Apr&egrave;s avoir refus&eacute; de signer un appel europ&eacute;en qui d&eacute;fendait le droit &agrave; l&rsquo;IVG, le Conseil a pris une position plus que timor&eacute;e sur un droit humain consacr&eacute; par moult textes internationaux et la loi belge&quot;</i> . (…) Sans jeter l&rsquo;opprobre, le MJS se demande si le conseil reste repr&eacute;sentatif des jeunes Wallons et Bruxellois. C&rsquo;est pourquoi, il pr&ocirc;ne<i> &quot;une grande r&eacute;flexion sur la composition et le processus &eacute;lectoral du Conseil de la jeunesse&quot; </i> . <a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/747769/ivg-des-jeunes-sous-influence.html" target="_blank">Lire la suite</a></p>

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One thought on “IVG : des jeunes sous influence ? Le Conseil de la jeunesse francophone est divisé sur l’avortement.

  1. Avorter sera toujours déroger au droit fondamental qu’ est la vie. La valeur souveraine de la vie et la condition féminine furent toujours au cœur du combat politique de Simone Veil. Il y a 50 ans, Simone Veil faisait valider la loi de dépénalisation de l’ avortement, solution d’ exception, mesurée et humaine pour venir au secours des femmes en détresse.
    « Sachons faire confiance à la jeunesse pour conserver à la vie sa valeur suprême. » Cet appel de Simone Veil ne fut pas entendu, ni par la jeunesse ni encore moins soutenu par ceux qui nous gouvernent et, désormais, la France est le seul pays au monde à inscrire dans sa Constitution le droit aux femmes à tuer la vie qui naît en elles. Au nom du droit à disposer de leur corps -droit qui ne leur fut jamais contesté dans la limite du respect de la vie d’ autrui-, les femmes françaises sont libres de donner la mort à l’ enfant qu’ elles portent. Constitutionnalisé, ce droit de donner la mort à l’ enfant ne requiert plus la mention de détresse humaine. L’ avortement, cet acte d’ une extrême gravité éthique, n’ est plus désormais qu’ un acte banalisé… un acte médical de confort. L’ éducation bien conduite doit faire de nos jeunes gens des êtres aptes à la liberté, c’est à dire responsables de leurs actes et capables d’ éviter les écueils, dont l’ avortement, cette offense faite à la vie. La contraception offre aux femmes la conscience de leur féminité, la liberté revendiquée par elles de disposer de leur corps, sans attenter à la vie d’ autrui quand l’ avortement les condamne à la négation de cette liberté, leur ôtant la responsabilité et la conscience de leur pouvoir souverain de donner la vie. Nous voulons taire les mots de crime contre l’ humanité quand l’ avortement fait chaque année en France 250 000 petites victimes, non visibles et muettes. L’ avortement constitutionnalisé témoigne du retrait de la conscience dans la société française où l’ opinion et l’ émotion gouvernent aux jours d’ hui sur la réflexion et la conviction. L’ avortement agréé témoigne de l’ inaptitude croissante de la classe politique qui se défait de ses principes d’ éthique fondamentaux mais aussi et surtout, il témoigne du recul de la civilisation face à la barbarie qui gronde en France et partout dans le monde.

    « Le droit à la vie est le plus fondamental de tous les droits. »

    Max Régnier. Aniche
    Max Régnier. Perpignan

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