Argentine : Les «foulards verts» manifestent pour l’IVG

Leider ist der Eintrag nur auf Französisch verfügbar. Der Inhalt wird unten in einer verfügbaren Sprache angezeigt. Klicken Sie auf den Link, um die aktuelle Sprache zu ändern.

Les Argentines ont manifesté mardi, à Buenos Aires, pour demander la légalisation de l’avortement.
Des centaines de femmes ont manifesté mardi, devant le Parlement argentin à Buenos Aires, en brandissant des foulards verts pour réclamer la légalisation de l’avortement en Argentine. Le Sénat s’y était opposé l’an dernier. «Nous, les femmes, nous voulons décider. L’avortement doit passer», ont scandé les manifestantes dans les rues d’une capitale plongée dans la chaleur de l’été austral, au cours de cette première manifestation pro-avortement de l’année.

Les foulards verts sont devenus le symbole des militants pro-avortement en Argentine, où la question divise la population. Les opposants à l’interruption volontaire de grossesse, dans ce pays fortement influencé par l’Église catholique, ont pour leur part adopté comme symbole le foulard bleu ciel.

Nouveau projet de loi
L’an dernier, un texte légalisant l’avortement avait été adopté par les députés, avant d’être rejeté par les sénateurs. Comme chaque année, un nouveau projet de loi libéralisant l’interruption volontaire de grossesse doit être soumis au Parlement le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

«Aujourd’hui, l’avortement est socialement dépénalisé», a déclaré Patricia Bustamante, 37 ans, membre de la «campagne pour l’avortement légal, sûr et gratuit», qui organisait la manifestation. «Nous avons obtenu un résultat positif chez les députés. Malheureusement, les sénateurs du pays ne se comportent pas en représentants du peuple», a-t-elle ajouté.
http://www.lessentiel.lu/fr/news/monde/story/les-foulards-verts-manifestent-pour-l-ivg-10583517

(L’essentiel/afp)

Demonstrators take part in a rally outside the Chilean congress in support of legalizing abortion, in Valparaiso, Chile August 8, 2018. REUTERS/Rodrigo Garrido